Un phénomène récurrent Plusieurs de nos plages demeurent interdites à la baignade

Depuis la fin du mois de juin, le ministère de la Santé publique  a publié la liste des plages interdites à la baignade pour l’été 2026 d’après les résultats des analyses effectuées dans le cadre du programme national de surveillance de la qualité des eaux de meravec des inspections de terrain, des prélèvements et des analyses périodiques. 49 plages, se situant dans les gouvernorats de : Ben Arous, Tunis, Ariana, Bizerte, Nabeul et Sousse sont concernées. Ce problème demeure et persiste depuis plusieurs annéeset même depuis des dizaines d’années à cause d’une grande accumulation des déchets et des mauvaises eaux. Une pollution méchante et sauvage qui envahit nos plages à longueur d’année provenant du fait de déverser les eaux usées et les eaux des égouts qui, à la longue, tuent les plages ! Comment y remédier ? Les solutions existent chez les municipalités, les communes et chez les citoyens qui devraientégalement prendre conscience des dangers encourus par ces pratiques devenues habituelles commisescontre la nature. De ce fait, les habitants des cités balnéaires dont les plages sont impropres, se voient obligés d’aller se baigner dans des plages parfois lointaines, mais qui sont d’usage. Plusieurs plages de la banlieue sud de Tunis sont condamnées, ainsi que d’autres de la banlieue nord, du moins pour cet été où la baignade est interdite. Espérons, néanmoins, que de grands efforts seraient consentis afin d’en finir avec une sempiternelle situation qui a aboutit au changement du visage de nos plus belles plages d’antan en un visage terni et triste et qui fait fuir les visiteurs potentiels. Ainsi, nous aurons la chance de retrouver des atmosphères, malheureusementperdues, qui faisaient de ces petits villages marins depetits paradis terrestres.

A la plage, tout de même !

« La mer qu’on voit danser le long des golfes clairs a des reflets d’argent » disent les premières paroles de la chanson de Charles Trenet. En ces jours de canicule qui trouble notre quotidien et nous agace dans des villes qui étouffent sous la chaleur et sous un soleil tapant, il est de nature qu’on pense à la mer, qu’on y aille au plus vite retrouver les belles plages enivrantes, qui existent encore heureusement, pour se détendre sur le sable fin sous un parasol et profiter debaignades rafraichissantes, vivifiantes et tonifiantes.Nous mangerons à notre faim, sans omettre d’emporter avec nous nos petits sacs d’ordure ménagère pour les mettre dans les conteneurs à ordures. Ainsi, nous aurons épargné à la plage une pollution qu’elle ne mérite pas pour qu’elle garde toujours sa propreté pour qu’elle soit accueillante et pour y passer des instants heureux.

Lotfi BEN KHELIFA

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