Un fait s’est accru sous nos cieux ces derniers mois et a tendance à être banalisé par la quasi-totalité des citoyens pour devenir un phénomène « normal. ». Il s’agit tout simplement de l’ « absence » voulue ou non de la petite monnaie lors des opérations financières que le citoyen lambda effectue au quotidien. En d’autres termes, on ne rend plus la petite monnaie aux caisses des grandes surfaces, chez l’épicier, aux guichets des bus, du métro et des trains. Et si les pièces d’1 millime et de 2 millimes, suivis par celles de 5 millimes ont disparu de la circulation sans aucune explication officielle, les pièces de 10, de 20 et même de 50 millimes ! Ne semblent plus aujourd’hui dire quelque chose dans le circuit commercial et dans la tête des gens. Le commun des citoyens accepte, bon gré, malgré, cette fatalité et repart avec de l’argent rendu qui manque de quelques millimes.
Cela pourrait sembler ordinaire, mais quand on fait les comptes, le résultat, voire le total se chiffrerait à des milliards ! Eh Oui ! Nos chers commerçants, en l’absence de règlements drastiques à ce sujet se la coulent douce en se payant la tête de leurs soit disant clients plutôt victimes d’arnaque en plein jour ! Il n’y a jamais plus de monnaie et petite en particulier. Et tant que la Banque centrale n’ait pas annoncé que lesdites pièces ne sont plus en circulation, elles demeureront officiellement d’usage.
Et avant qu’on l’oublie. La Trésorerie générale vous rend la monnaie au millime près. On se met alors à l’évidence que nos pauvres millimes à un, à deux et à cinq, pour ne citer que la monnaie disparue, existent encore et heureusement. Etrange situation pour laquelle il faudrait trouver une solution au plus vite pour que le citoyen ne soit pas déplumé à petit feu.




